Il faut bien admettre que de tels ouvrages n'ont pu être réalisés que par le dépôt du cuivre provenant d'une solution concentrée d'un sel de ce métal, acétate, sulfate, tartrate, sur une statue en bois sculpté, dont la surface avait été préalablement métallisée par application d'or réduit en poudre à fine granulation ou bien par application d'or (ou d'argent) battu en feuilles minces. Il n'y avait pas besoin d'une source extérieure de courant pour exécuter le dépôt de cuivre: il suffisait tout simplement d'immerger dans la solution de cuivre, où était déjà la statue, des plaques de zinc et de les relier à la statue préalablement métallisée à l'or, ce qui déterminait un échange d'ions constant. Lorsque le dépôt de cuivre était suffisamment épais, on retirait la statue cuivrée du bain, on la séchait à feu doux, puis on procédait à un chauffage progressif permettant finalement la réduction en cendres du support en bois. On sait maintenant qu'un tel processus thermique non seulement consolidait le dépôt de cuivre en homogénéisant sa structure, mais aussi l'affinait par diffusion.
Ce ne sont là que des suppositions, car lorsqu'on examine avec attention la précision de construction des pyramides il est permis de se demander si à l'époque de leur réalisation les Égyptiens ne possédaient pas une technique extrêmement avancée et pourquoi pas des sources de production d'électricité !